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Parce qu'il faut des transitions

Parce qu'il faut des transitions
Je retombe ici non par hasard... Il y a quelque chose d'assez grisant à écrire le soir, quand on s'endort un peu.

Chante, chante Camille , comme tous ces bijoux que je rédécouvre faute de les avoir oubliés
( M "Je dis M" ; Jeanne Cherhal n°1) , j'aime me dire que les albums que l'on apprécie encore si tard sont de très bons opus, des choses que l'on écoutera par conservatisme dans vingt ans, peut-être. en essayant tout de le même de ne pas ressembler à mes représentations féminines qui semblent en avoir tant oublié de leurs précédents. Par dévotion au ménage et aux couches-culotte, par renoncement à soi, un peu.

Nous nous demandions avec Capucine si le seul véritable amour, le seul amour pur n'était pas celui éprouvé pour sa progéniture. Le seul dont on ne peut se remettre aussi.
À quoi bon l'amour si l'on peut s'en remettre ? C'est la question qui surgit alors même qu'explosent les incertitudes dans mon entourage iepien. Et pourtant, bons vieux sujets freudiens que nous sommes, nous aimons nous engluer dans d'impossibles et impensables histoires.

" Pour la beauté du geste" ajouterait Grégoire Leprince-Ringuet.

Il faut, paraît-il, des transitions, une cohérence dans les successions d'actes. Je la fuis, même si cet article intervient logiquement après l'incertaine période des partiels, temps de flottement et d'attente pendant lequel les enjeux manquaient. Ils reviennent à grand pas pour terminer l'année, année rapide, année-rencontres.

La suite ? un dimanche électoral et un contrôle continu d'anglais. Et un jour, je vivrai, vraiment !

# Posté le jeudi 06 mars 2008 16:54

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