Le samedi matin est un grand jour d'indétermination...
Plusieurs scénarios :
J'y vais pas :
- Parce que je suis un pauvre flemmarde qui manque de sommeil OU qui veut faire autre chose (en général travailler, mais ça peut varier)
- Parce qu'il fait froid, que la pluie agresse les fenêtre ce qui est franchement injuste et je décide de manifester mon désaccord avec la météo en restant au lit
- Parce qu'on m'a appelée pour me dire que personne n'irait sur l'eau demain (scénario impossible, mais l'espoir fait vivre)
J'y vais
- C'est convenu avec ma covoitureuse, je vais qd même pas la lâcher au dernier moment
- Parce que c'est troooop bien de ramer, d'avoir mal au jambe, un jogging et des gants mouillés, de se bousiller les doits pour la bonne cause etc...
- Parce que j'y suis déjà pas allée la semaine précédente ...
- Parce que j'ai pris 2 kilos dans la semaine
- Parce que c'est comme ça "tu commences une activité, tu y vas " (;-) Nik)
Je sais pas
- Ma covoitureuse n'y va pas, je suis seule dans ma motivation
- On m'incite à délibérer seule (merci l'indépendance...)
- Il pleut au réveil, s'arrête de pleuvoir au petit dej, se remet à pleuvoir à l'heure de partir avant enfilage de l'équipement moletonné
- tout dépend de comment je me réveille
- Je lirais bien un peu ce matin
- ...
L'impossibilité chronique à prendre des décisions se manifeste AUSSI par des dilemnes inutiles sur l'intérêt ou non d'aller se geler les fesses sur un siège d ' aviron , d'autant qu'au départ on n'est pas franchement motivé (manque de rigueur personnelle, enfouissement dans un consumérisme de canapé qui provoque un besoin pressant de service et non de motivation personnelle, humanité baveuse qui ne prend pas les moyens de mettre en oeuvre ce quelle désire et j'en passe et des meilleures...)
Au final et pour résoudre ce dilemne, apprenons que la motivation se calcul également avec la couleur du ciel (moche ce matin) et que le reste est question de rigueur (ou de dictature). Adulte, un jour, je serai !
Plusieurs scénarios :
J'y vais pas :
- Parce que je suis un pauvre flemmarde qui manque de sommeil OU qui veut faire autre chose (en général travailler, mais ça peut varier)
- Parce qu'il fait froid, que la pluie agresse les fenêtre ce qui est franchement injuste et je décide de manifester mon désaccord avec la météo en restant au lit
- Parce qu'on m'a appelée pour me dire que personne n'irait sur l'eau demain (scénario impossible, mais l'espoir fait vivre)
J'y vais
- C'est convenu avec ma covoitureuse, je vais qd même pas la lâcher au dernier moment
- Parce que c'est troooop bien de ramer, d'avoir mal au jambe, un jogging et des gants mouillés, de se bousiller les doits pour la bonne cause etc...
- Parce que j'y suis déjà pas allée la semaine précédente ...
- Parce que j'ai pris 2 kilos dans la semaine
- Parce que c'est comme ça "tu commences une activité, tu y vas " (;-) Nik)
Je sais pas
- Ma covoitureuse n'y va pas, je suis seule dans ma motivation
- On m'incite à délibérer seule (merci l'indépendance...)
- Il pleut au réveil, s'arrête de pleuvoir au petit dej, se remet à pleuvoir à l'heure de partir avant enfilage de l'équipement moletonné
- tout dépend de comment je me réveille
- Je lirais bien un peu ce matin
- ...
L'impossibilité chronique à prendre des décisions se manifeste AUSSI par des dilemnes inutiles sur l'intérêt ou non d'aller se geler les fesses sur un siège d ' aviron , d'autant qu'au départ on n'est pas franchement motivé (manque de rigueur personnelle, enfouissement dans un consumérisme de canapé qui provoque un besoin pressant de service et non de motivation personnelle, humanité baveuse qui ne prend pas les moyens de mettre en oeuvre ce quelle désire et j'en passe et des meilleures...)
Au final et pour résoudre ce dilemne, apprenons que la motivation se calcul également avec la couleur du ciel (moche ce matin) et que le reste est question de rigueur (ou de dictature). Adulte, un jour, je serai !


